Au Sénégal, le parifoot est devenu une habitude marchande chez les vieux, et une fréquentation chez les jeunes.

La Loterie nationale sénégalaise (LONAS), a aménagé des espaces de jeux à Dakar et dans toutes les villes du Sénégal. Ces lieux dans lesquels se retrouvent les jeunes pour parier ne désemplissent pas.

Une pancarte «Interdit aux moins de 18 ans» est censée en limiter l’accès. Toutefois, cette mention clairement visible n’est guère respectée. Personne ne contrôle l’âge des jeunes qui fréquentent ces salles. Nous Rencontrons dans un Pari foot du centre-ville, des enfants, des lycéens âgé de 16 à 17 ans, qui nous expliquent sur  l’argent  qu’ils mettent pour parier. Dès fois cela les apporte un gain de cause, car ils peuvent y gagner une importante somme. Selon ces derniers, la Lonase ne s’intéresse pas à leurs âges, mais plutôt à la somme qu’ils  dépensent.

Par ailleurs, les vieux, père de famille ou responsable d’une structure, ne sont plus au rendez vous chez eux, mais à la seule et unique destination, le parifoot.

Or, ce phénomène pernicieux ne peut qu’engendrer les maux qui sont inhérents au jeu de hasard: dépendance, isolement, endettement. Notre population sénégalaise devient de plus en plus inactive dans le domaine du travail, car espérant gagner sa vie dans le hasard.

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