Querelles de leadership et défaut de structuration : Ces tares innées à l’APR

Pour être arrivé au pouvoir sans une colonne directionnelle et réussi à tenir l’équilibre depuis le départ de Me Wade, le parti présidentiel déroule un parcours exceptionnel, et la haute voltige du patron de l’Apr dans la gestion des portefeuilles de l’Etat illustre à merveille la hantise qui couve dans le camp républicain. La seule marque de fabriques des nouveaux élus du palais découle de fait de leur proximité ou volonté politique affichée avec la constante du parti. Ce défaut de structuration, qui laisse libre cours aux querelles de leadership, a déjà fait perdre à la coalition présidentielle des sièges lors des dernières consultations électorales. C’est cette même gangrène qui mine les relations tendues entre fractions sourdes qui gravitent dans le cercle élargi des responsables. Qui représente quoi en fait à l’Apr ? Certains membres fondateurs qui tirent leur légitimité d’un long compagnonnage avec Macky Sall l’ont appris à leurs dépends, soit en voulant être plus royaliste que le roi, soit en dansant plus vite que la musique. Des plus hautes fonctions de l’Etat, ils se sont vite retrouvés à la périphérie du parti, isolés des décisions et minorisés dans les choix politiques. Pourtant, cette « colonne mexicaine », semble tenir la draguée haute et se permet le luxe, en ces temps de coalition politique, de flirter avec les ennemis d’hier. Mieux, c’est ce parti « fantôme » qui arbitre la déchirure profonde du Pds, riche de ses années de gloire, dans l’opposition comme au pouvoir. Macky Sall qui s’est abreuvé à la real politique version sénégalaise, comprend et défend l’intérêt supérieur de la nation au détriment des gratifications partisanes . macky

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