Le 2nd tour « forcé » des perdants

La présidentielle du 24 février 2019 ne laisse aucun doute aux adversaires du président sortant : aller au 2nd tour « par la force des arguments » et non par la « volonté » des urnes.

Les perdants

Ils sont nombreux ceux qui espèrent voir le président sortant perdre.

Tout d’abord les challengers, Idrissa Seck et Ousmane Sonko qui sont arrivés respectivement second et troisième.

Ousmane Sonko, le plus vindicatif et retors des deux challengers veut passer par la force. C’est lui ou c’est le chaos. C’est pour cela que Sonko a appelé ses partisans à assiéger les médias qui donnent le président sortant vainqueur.

Idrissa Seck se dit « c’est maintenant ou jamais ». Alors il joue le rôle du pompier qui se cache derrière le pyromane Sonko. Ce dernier allume les braise et lui, il éteint les flammes. Pour Idrissa Seck, si Macky passe, c’est la fin de sa carrière qui doit s’arrêter à 63 ans donc en 2022

La société civile

Il y a aussi la société civile qui jouer le rôle de l’opposition civile et non politique. Le Forum civil de Birahim Seck, Sunuelection du Pr Babacar Gueye et la LSDH de l’avocat Assane Dioma Ndiaye n’affichent aucune impartialité. Ils sont dans la peau de militants de l’opposition qui espèrent un second tour pour pouvoir jouer leur partition.