Recrudescence de la violence en Casamance : le camp de César Atoute Badiate soupçonné

Quelques heures seulement après le carnage de Niaguis où 13 Sénégalais ont été froidement tués par des rebelles, en plus de six blessés, les langues commencent à se délier. C’est ainsi que le camp de César Atoute Badiate est soupçonné d’être derrière cette attaque.

En effet, réputé, jusque-là, plus souple que Salif Sadio, César n’aurait pas aimé la libération, par l’Etat du Sénégal et sous les auspices de la communauté Saint Egidio de Rome, de deux prisonniers proches de son principal rival.

Ainsi, pour se faire entendre, le chef rebelle, qui était en odeur de sainteté avec le gouvernement depuis longtemps déjà, aurait fait commettre cet acte barbare.

En guise d’illustration, le carnage a été commis dans une zone qu’il « contrôle ».

En outre, les porteurs de mallettes bourrées d’argent, qui tirent les ficelles par derrière en se jouant des rivalités entre chefs rebelles qu’ils activent souvent pour ne pas perdre leur fromage, sont indexés par nos sources.